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Découvrir le CESDIP

 

 

Le CESDIP est une unité mixte de recherche du CNRS (UMR 8183), créée par le décret n° 83-926 du 20 octobre 1983.

Le CESDIP a une histoire longue de plus de 40 ans, puisqu’il est l’émanation du Service d’Études Pénales et Criminologiques du ministère de la Justice (SEPC) établi en 1969.…

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A la Une

Lauréate du prix de thèse FORENA 2018

Bénédicte Laumond, docteure en science politique et chercheure associée au CESDIP, est lauréate du prix de thèse FORENA (Université de Düsseldorf) récompensant chaque année deux jeunes chercheur.e.s s’intéressant dans leurs travaux au nationalisme ethnique, aux droites radicales, à la xénophobie ou à d’autres phénomènes connexes. Sa thèse, soutenue en novembre 2017, a été préparée à l’Université de Versailles Saint Quentin (CESDIP) et à l’Europa-Universität Viadrina (Francfort Oder, Allemagne) sous la direction conjointe de Fabien Jobard et Michael Minkenberg. La thèse s’intitule « State Responses to the Radical Right in France and Germany: Public Actors, Policy Frames, and Decision-Making ».

Bénédicte Laumond est actuellement post-doctorante au Centre Marc Bloch (Berlin) sur le projet ANR-DFG Cultures Pénales Continentales. Elle co-organise entre autres le séminaire de recherche du CESDIP avec Mathilde Darley et Nicolas Fischer.

Résumé de la thèse:

À partir de campagnes d’entretiens réalisés auprès d’acteurs publics répondant à la droite radicale en Allemagne et en France, cette thèse se propose d’expliquer comment les acteurs publics de ces deux Etats participent à la régulation de l’expression du radicalisme de droite. Pour ce faire, deux pays voisins ayant cadré différemment la place de la lutte contre le radicalisme de droite ont été sélectionnés : les acteurs politiques et administratifs allemands ont construit une politique publique luttant contre le radicalisme politique, ce qui n’est pas le cas de la France où le traitement de la droite radicale se fait avant tout au sein de l’arène politique. L’approche comparée souligne que la gouvernance de la droite radicale par les services de l’Etat fait l’objet d’une construction constante reposant sur une diversité d’acteurs ayant leurs propres cadres de références basés sur des jugements normatifs, des intérêts et expériences institutionnelles. Ce sont les constellations d’acteurs avec différents cadres de référence et la nature de leurs interactions qui permettent d’expliquer les conditions de l’utilisation des instruments de politique publique répondant au radicalisme de droite. Les différences dans la gestion du radicalisme de droite en Allemagne et en France illustrent enfin les rapports que ces sociétés libérales et démocratiques entretiennent avec le politique.






Rendez-vous

Séminaires

Le 15 janvier 2019, 2 thèmes, 2 intervenants

Les statistiques pénitentiaires sont-elles biaisées ?

Anaïs Henneguelle, docteure en économie de l’École normale supérieure (ENS) de Paris-Saclay.

 

La globalisation de l’usage des nombres par la police : entre management et statactivisme

Emmanuel Didier, sociologue, chargé de recherche au CNRS, membre du centre Maurice Halbwachs (ENS/EHESS/CNRS)

 





antenne média

Dans les médias

 

9 janvier 2019

Fabien Jobard, dans une entrevue du journal L’Humanité, autour de la gestion des manifestations gilets jaunes.

Face aux “gilets jaunes”, l’emploi d’armes est disproportionné

 

18 décembre 2018

Laurent Lopez, à propos des gilets jaunes, sur France Culture.

Violences et maintien de l’ordre

Autres interventions dans les médias