Les relégués au pénitencier de Saint-Jean-du-Maroni (Guyane française) : d’un village de colons à un pénitencier de forçats

Par Jean-Lcuien Sanchez. French History and Civilization: Papers from the 19th George Rudé Seminar, July 10-12, 2014, 2015, p. 212-224.

 

Les relégués au pénitencier de Saint-Jean-du-Maroni (Guyane française) : d’un village de colons à un pénitencier de forçatsLa colonisation d’une partie de son empire colonial au moyen d’une main-d’œuvre d’origine pénale a été employée pendant près d’un siècle par la France. Influencé par l’exemple de la colonisation de l’Australie par la Grande-Bretagne,1 Napoléon III décida à partir de 1852 de déporter «la chiourme» des bagnes portuaires de Toulon, Brest et Rochefort en direction de la Guyane française. À partir de 1864, la NouvelleCalédonie allait à son tour bénéficier de ce modèle de colonisation et ce jusqu’en 1896. La loi du 30 mai 1854 sur l’exécution de la peine des travaux forcés, dite loi sur la transportation, déplace officiellement les lieux d’exécution de la peine des travaux forcés à temps ou à perpétuité aux colonies.

 

 

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